Bienvenue à Derry, petite ville du Maine. Dans cette ville 7 enfants, ayant des soucis d’intégration, se sont regroupés pour former le « Club des Ratés ». Tous sont devenu des cibles pour les gros durs.Mais depuis toujours, Derry est victime de disparitions d’enfants tout les 27 ans. Et nous voilà 27 ans depuis la dernière venu de « Ça », comme l’appelle les enfants de cette histoire.

« Ça » se nourri essentiellement de la peur des enfants pour ensuite « hiberner », pendant 27 ans. Et il va s’en prendre au plus grosses peurs de notre petite bande. Tout commence, avec un enfant qui va perdre son bateau dans une bouche d’égout et rencontrer Grippe-sou le Clown.

Ça derrière son ballon

« Ça » reprend l’histoire du livre de Stephen King et est un remake du téléfilm sorti en 1990.

Le film démarre sur un enfant qui va jouer avec un bateau en papier dans le caniveau sous une forte pluie. Mais le bateau est entraîné dans une bouche d’égout et un mystérieux clown fait son apparition et a récupéré celui-ci.

Après à peine 5 min de film, nous avons le premier meurtre de Grippe-sou (Pennywise en VO) le Clown. Et le moins qu’on puisse dire c’est que l’interprétation de ce personnage est vraiment bien exécuté par Bill Skarsgard. A la fois clown et créature maléfique, il va passer d’un caractère à l’autre parfaitement avec une intensité dans le regard qui fait froid dans le dos.

Pour le reste, on retrouve une bande de gamins qui ressemble de très près à celle des Goonies. Une seule chose sur eux m’a dérangé. Est-ce qu’a cette époque, les gosses de 12 ans se lançait des vannes graveleuse à se point ?

« Ça » n’est pas censé être un film d’horreur mais plus d’épouvante. Mais au final, l’ambiance amené par cette entité, qui prend l’apparence de vos plus grandes peur, et souvent en clown, donne un côté très sombre au film et arrive à générer de l’horreur là où on ne l’attend pas. Dès le départ avec le jeune Georgie par exemple.

Mais on nous laisse le temps d’apprécier l’arrivée du Jumpscare. Il y a toujours une petite scène avant que Ça ne devienne une bête horrible. Souvent amené par une transformation physique ou encore une projection ralentie. Cette façon de faire de l’angoisse change un peu de ce que l’on a pu voir dernièrement dans les films d’horreur, où le but est de faire peur tout de suite en faisant du Jumpscare poussif voire abusif.

Bill Denbrough
Richie Tozier
Ben Hanscom
Eddie Kaspbrak
Beverly Marsh

La bande son aide également beaucoup à se plonger dans l’ambiance et donne du rythme aux scènes pour que le spectateur n’ai pas le temps de s’ennuyer et soit totalement immergé dans l’action.

Mais ce film fait également passer un message sur le respect des uns et des autres. Ici notre joyeuse bande n’est autre qu’un regroupement de Loser qui sont les souffres douleurs de l’école. Nommé par eux même « la bande des ratés », ils vont se révéler au fil des minutes. Ils vont aller jusqu’à combattre leurs propre peurs en se soutenant les uns les autres.

On y voit également les caïds de l’école redevenir de simple enfant face à Ça, et ne plus faire les malins lorsqu’ils se retrouvent confronté à leurs frayeurs.